Barjac 2019, mon bilan

Rédigé par Raphaël Aucun commentaire
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Nous sommes une semaine après le festival Barjac m’en chante, en vacances en Bretagne, j’ai le temps de rédiger un bilan.

À l’honneur cette année, une grande, que dis-je, une immense par son talent, devait assurer l’ouverture, après Marion Cousineau ! Cependant, la météorologie n’en a pas voulu ainsi. Mais qu’à cela ne tienne, Anne Sylvestre, grand cœur grande âme, ne s’est pas laissée impressionner et nous a présenté son spectacle dans la nuit de dimanche à minuit jusqu’à 2h. Une rétrospective de soixante ans de carrière, plus quelques cadeaux avec des nouvelles chansons. Émue, elle l’était ! Émues, les spectateurs l’étaient aussi, venus de loin pour certains ; à l’aller, j’ai croisé une dame arrivant du Québec spécialement pour Anne Sylvestre ! Très naturelle, Anne Sylvestre a expliqué préférer écrire des chansons plutôt que parler en public ; cependant, ne pas parler pendant un spectacle, c’est donner l’impression qu’on fait la gueule. Alors, elle nous a chanté Elle s’est également permise de sortir son petit mouchoir, son ingénieur du son ayant omis de couper le microphone. :-S [confus] En fin de spectacle, elle a invité Marion Cousineau et ont interprété

Bien que ce spectacle, après celui d’Annick Cisaruk et celui de Jehan fut exceptionnellement le troisième dans la cours du château, ce fut une for belle soirée !


Parlant de Marion Cousineau, nous avions déjà eu la chance de la découvrir l’année dernière au chapiteau. Expatriée au Québec, elle revient régulièrement tourner en France. En plus, elle est une bénévole très active du festival ! Elle devait chanter au château, elle s’est de nouveau produite au chapiteau, ce qui n’a malgré tout rien gâché à sa représentation. À travers ces texte, on voyage dans des trains, où l’on rencontre des personnes atypiques, qui nous racontent un bout de leur vie, qui nous donnent des petits conseils.


De tous les artistes passés au chapiteau et au château, je ne mentionnerait que ceux qui ont retenu mon attention. Ainsi, Lily luca et Ben Herbert Larue en font partie.

Pas facile de résumer le spectacle de Lily Luca. Nous retiendrons deux événements marquants où l’artiste, après avoir demandé son aimable autorisation, s’est assise sur les genoux d’un spectateur masculin (le chanceux). Après bien des difficultés, elle a obtenu de quelqu’un de l’assemblée une blague sensée la faire rire :

La fille Tabouret épouse le père Lachaise. (Je dis ça, c'est pour meubler.)
Il se trouve que c’est malheureusement mon camarade de festival qui a osé comettre ce méfait ! :-P [tire la langue]


Après ce petit moment de relâchement, un beau moment d’émotion avec Ben Herbert Larue ! qui de savoix un peu cassée, nous raconte son enfance, sa relation avec les gens. « J’aime les gens de bonne compagnie ! »


David Sire et Cerf Badin, en première partie de Thomas Fersen, sera le duo qui m’aura le plus marqué de tout le festival. Très souvent, il y a un chanteur, un groupe pour qui vous avez un déclic durant une telle semaine, c’est avec eux que ce déclic est venu, vous êtes attentif jusqu’au bout, vous ne vous endormez pas. Drôle, dynamique, mais parfois très émouvant, David Sire est tout cela. Il m’a donné l’impression d’être un garçon très sensible, notamment avec sa chanson


Après David Sire, être disponible pour Thomas Fersen aurait pu sembler difficile, mais, cette tête d’affiche plus connue que les autres a assuré et emporté la salle en commençant par . Entrecoupées de narrations, il nous a interprété grand nombre de chansons peu connues (en tous cas de moi) et d’autres incontournables comme .


Également déjà passé au chapiteau l’an dernier, Frédéric Bobin est venu au château nous partager des tranches de vie, magnifiquement accompagné au violoncelle par Hélène Piris. À la sortie, je l’ai félicité pour en lui disant que Tatiana était vraiment une fille chouette ! Il m’a répondu la trouver chouette aussi ! :-) [sourire]


Jusqu’au bout, nous avons passé une soirée à rire avec le duo lili Cros et Thierry Chazelle, de drôles d’oiseaux avec des histoires un peu potaches mais amusantes comme


Encore une semaine qui a passé trop vite ! Merci et bravo aux initiateurs de Barjac m’en chante !

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